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Samedi 18 février 2012 à l’Alliance Franco-Comorienne de Moroni. Entrée : 2000fc

Heza”, les héritages de Chebli Qu’est-ce que le patrimoine ? C’est, au sens propre, ce que vous lègue votre père, et plus généralement tout ce qui nous vient de nos ancêtres. Pour Chebli, les deux notions se confondent : la musique héritée de son père est aussi un trésor qui appartient à tous les Comoriens. Chebli Msaïdie s’appelait le père, c’est aussi le nom du fils. Que ce dernier reprenne le flambeau paternel peut sembler naturel, mais aux Comores, ça n’est pas si simple. Car Chebli père est décédé jeune, à 40 ans, alors qu’il était le chanteur de tarab le plus populaire du pays, indépendant depuis peu. Le tarab, cette musique de fêtes et de mariages de l’Océan indien dont les fastes semblent mêler l’Afrique et l’Inde. L’homme n’avait pas publié de disques, et les bandes enregistrées que possédait la radio nationale furent remises à sa famille et détruites. Comme l’exige la tradition : quand une voix s’éteint, c’est pour toujours. Et reprendre les chansons écrites par le défunt est tout autant un sacrilège. Chebli fils a pourtant déjà interprété des chansons de son père. Aux Comores, certains le lui ont reproché, mais d’autres l’ont encouragé à le faire : la société évolue. Chebli est bien décidé à faire découvrir cet héritage, à delà de son archipel natal, au public le plus vaste possible. C’est l’une des motivations de son quatrième disque, “Heza”. Mais pour y parvenir, le chemin n’a pas été simple.
Le chemin commence à Ouellah, à 30 km de la capitale des Comores, Moroni, sur lîle de la Grande-Comore. La ville a de très longue date une réputation de haut lieu de l’ambiance, du divertissement et des plaisirs. Aujourd’hui encore, Ouellah compte trois boîtes de nuit, qui attirent les amateurs de musique de la capitale. Quand Chebli était enfant, il y avait quatre orchestres de tarab, un par quartier, avec chacun une trentaine de musiciens, qui se livraient à une concurrence féroce. Celui de son père est l’ACM : Association comorienne de musique. À la maison, on écoute les chants majestueux du Caire, mais aussi la rumba dansante de Kinshasa. Le petit Chebli fréquente l’école coranique le jeudi et, un jour où les enfants répètent un chœur, il fait des variations qu’il a entendues à la maison, dans la voix d’Oum Koulthoum. L’imam le repère et lui dit “Heza” : “chante”. C’est le début de sa vocation de chanteur.
“Heza” est le titre de son nouveau disque, le cinquième de sa carrière. Chebli a voulu qu’il résume sa vie : il y chante le tarab et reprend des chansons importantes de son itinéraire. D’abord, bien sûr, celles écrites par son père, et qu’il a retrouvées après une minutieuse enquête, puisqu’elles n’existent plus que dans la mémoire de sa mère ou des vieux musiciens de l’ACM. “Parfums” en fait partie. Surprise : c’est un cha cha cha ! Chebli explique que les orchestres de tarab ne s’en tenaient pas au répertoire traditionnel : ils étaient aussi perméables aux modes du moment. D’où le charme afro-cubain de cette chanson en français. “Comorien”, qu’il avait déjà enregistré, est une autre œuvre de Chebli père, inspiré du Congolais Franco, qu’il admirait. “Huzalwa” est un souvenir de sa grand-mère : quand il avait mal à la tête, elle nouait sur son front un gri-gri et lui chantait ce refrain. Le remède, dit-il, était efficace. D’autres chansons évoquent la société comorienne, celle de l’Océan indien comme sa diaspora, avec ses problèmes de déracinement, les excès de ceux qu’on appelle les “je viens”, immigrés de retour au pays qui brossent un tableau idyllique et souvent fallacieux de leur vie en Europe. Chebli dénonce aussi les mariages arrangés et la faible considération dont jouissent les pêcheurs et les agriculteurs, alors qu’ils nourrissent les Comoriens. Et il accorde une grande importance, à travers la chanson “Ela”, à l’association du même nom, présidée par Zinedine Zidane, qui sensibilise le grand public aux leucodystrophies
Ancien disquaire à Marseille, Chebli est devenu un producteur incontournable de la scène africaine à Paris (il s’occupe notamment de la carrière de Papa Wemba). Une activité qu’il est bien décidé à mettre entre parenthèses en 2012, pour faire connaître “Heza” et le défendre en tournée. Et son ambition ne s’arrête pas là. Il rêve de consacrer un disque au chemin du tarab, somme des influences de la musique la plus emblématique de son pays : le parcours débuterait en Égypte puis passerait par la Tanzanie, le Congo avant de parvenir aux Comores. En définitive, le disque que son père aurait rêvé de faire."François-Xavier GOMEZ
Le Moyen-Orient partenaire du développement des ComoresContenu de la nouvelle page

Un article paru dans le journal "Kweli" illustre les changements en cours aux Comores. L'archipel attire des investisseurs venus du Golfe Persique. Parmi eux, des Koweïtiens affirment : « Nous sommes porteurs d'un message au monde. Les Comores ayant retrouvé leur unité, renoueront avec la stabilité, la prospérité et la croissance ». Autrement dit, les investisseurs du Moyen-Orient, riche région pétrolière, sont prêts à être les partenaires du développement des Comores.
LE groupe saoudien de construction Comoro-Gulf Holding vient de signer avec les autorités comoriennes la lettre d'intention pour la construction du village touristique de Bangoi-Kouni, à quelques mètres du Lac Salé, mais aussi la construction d'un quai en eau profonde au port de Moroni. Dans une rencontre avec la presse nationale à l'hôtel Le Moroni, samedi 29 mars, le Vice-président Idi Nadhoim a rappelé que « le projet touristique du groupe koweitien du village touristique 5 étoiles Jannat-kamariyou au Nord de la Grande-Comore, d'un montant de 114 millions d'euros, est le plus grand projet jamais réalisé dans notre pays ».
Il a ensuite affirmé que « les investisseurs koweitiens ont presque fini le premier projet relatif à la construction de l'hôtel Itsandra. Cet hôtel devrait passer de 24 à 50 chambres, sur la base d'un investissement de 10 millions d'euros qui va permettre au pays de disposer d'un cadre digne de nos hôtes de marque ». « Il sera inauguré en juillet 2008 », a laissé entendre le Vice-président Idi Nadhoim, avant d'annoncer que 2 grands projets sont déjà signés entre les investisseurs koweitiens et les Comores.
Développer le tourisme
Il s'agit de la création d'une compagnie aérienne et d'une compagnie maritime avec l'envoi prochain de 3 bateaux pour les passagers et les transports de marchandises inter-îles.
S'agissant de la construction du port de Moroni, le chef de la délégation des investisseurs koweitiens, Président du groupe Comoro-Gulf Holding, Bachar Kiwan, a déclaré que « ce port permettra d'accueillir les gros bateaux et de diminuer le temps de déchargement des marchandises. L'opération permettra de réduire sensiblement les coûts ».
Il a également souligné que son groupe deviendra le deuxième exploitant du cellulaire derrière Comores télécom, après avoir obtenu une licence. Près de 40 millions de dollars est le montant total alloué à tous ces nouveaux projets.
Il est à noter que depuis le 10 septembre 2007, le Vice-président Idi Nadhoim a signé avec Dubaï World, représenté par le Vice-président Khaled Al Kamda, un accord qui prévoit un partenariat qui permettra le réaménagement et la réhabilitation de l'hôtel Galawa Beach resort and Spa d'une capacité de 50 chambres, pour un montant de 70 millions de dollars.
« Un intérêt de cœur »
Une société, Dubaï World Comoros Limited, dans laquelle le Gouvernement comorien est actionnaire, a vu le jour et supervise les activités d'investissement du groupe aux Comores.
Les Koweitiens disent avoir « un intérêt de cœur » pour les Comores. « Nous sommes porteurs d'un message au monde. Les Comores ayant retrouvé leur unité, renoueront avec la stabilité, la prospérité et la croissance », a affirmé Bachar Kiwan, le chef de la délégation. Le moins que l'on puisse dire, c'est que si toutes les intentions affichées par les Koweitiens, qui ne se limitent pas seulement à l'hôtellerie, aux télécommunications...., mais aussi au secteur bancaire, se sont concrétisées, les Comoriens ont l'ultime conviction qu'ils vivront un jour mieux.
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Des centaines de millions de dollars prêts à être investis
Le gouvernement comorien réussit à créer des conditions favorables pour attirer des investisseurs capables de contribuer à la création de milliers d'emplois dans l'archipel. Ces quelques chiffres sont extraits d'un article d'Ali A. Bobah (HZKpresse), publié en janvier dernier.
« La vente à Dubai World Limited de la propriété de Galawa Maloudja, pour un investissement de 100 millions de dollars, et la signature d'un contrat pour la rénovation de l'hôtel Itsandra, pour un montant de 10 millions d'euros avec Comoro Gulf Holding, (société regroupant des investisseurs koweitiens et saoudiens) sont autant de signaux positifs lancés dans les milieux des affaires. Et ils démontrent au moins une chose : le sérieux des investissements projetés, permettant au secteur du tourisme de devenir le premier pôle de croissance économique, le premier secteur pourvoyeur d'emplois.
Le plus important des projets, porté par le ministère, concerne l'accord signé pour la construction d'un village touristique autour du site Lac Salé, pour un montant de 150 millions de dollars. A lui seul, ce méga-projet peut créer près de 5.000 emplois directs et 15.000 indirects.
Des investissements pressentis dans le domaine touchent l'exploitation de la plage de Bouni, pour un investissement de 50 millions de dollars, par Cresta Hospitality Holding.
Des négociations sont aujourd'hui entamées avec les investisseurs saoudiens venus dans le cadre de la délégation conduite par la Banque Islamique de Développement pour l'exploitation de la plage de Malé dans le Sud de l'île.
Parallèlement, Idi Nadhoim, Vice-président de l'Union des Comores, négocie l'ouverture d'un Office du tourisme, qui a déjà obtenu un financement de la Chine pour la construction du bâtiment. Des négociations sont en cours de finalisation pour la constitution d'un fonds de développement touristique d'un montant de 300 millions de dollars, appuyés par l'Organisation Arabe du tourisme. Une délégation qui sera conduite par son président est attendue incessamment pour finaliser le projet.
Ces projets touristiques vont devenir un pôle important de création d'emplois, pas seulement aux Comores, mais dans la région du Sud-Ouest de l'Océan indien tout entière. (...)
La dimension formation est le volet prioritaire du tourisme. Une étude exhaustive devra être lancée sur les emplois, les formations et les qualifications répondant au tourisme local. Dans cette chaîne de prestations diverses connue par les touristes, chaque maillon participe à la réussite de l'ensemble, et c'est la qualité générale qui compte.(...) »
Source: Témoignages du lundi 7 avril 2008 |
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Ouellah est dans le choc, 3 filles de ouellah sont sans suite dans un naufrage d'un kwassa kwassa au large de anjouan Mayotte. espérons les retrouver vivant incha allah
Chamsoudine Soudjay |
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Le CEOUCOM a organisé la journée d'orientation et d'information des bacheliers 2012, cette année, tous les jeunes cadres ont participé en offrant leurs expériences aux jeunes bacheliers.
suite à cette reussite, il a été recommandé à CEOUCOM d'organiser un seminaire speciale orientation pour pouvoir élaboré une guide Ouellah en Formation |
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une réunion des jeunes cadres de ouellah avec les jeunes cadres de ouzio et batsa se sont vu le dimanche en vu de parler du terrassement de la route batsa-ouellah
les jeunes bacheliers 2012 ont deja commencé ze madjosho ne ze mawoudila ( ambiance à ouellah) tout les week end mlo
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Le comité de gestion de l'eau est deja mis en place, constitué actuellement par Chasoudine Mkouboi(gestionnaire), Abdou djambaé "gaga"(Plombier ), Saifdine Mouignidaho"Cessoir"(assistant plombier), Tassa(gardier et controleur du moteur), Abdou said boina "mza boudou dico sanawoudjé"( caissier), d'autres membres font parti de cette commission.
devrait se voir le week end prochaine pour fixer le prix d'un seau"siyo" ou jiridcane d'eau (madji) et na gari lamadji tsena. |
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